mardi 31 mai 2011

Érotomanie ( ça lui ressemble tellement à une fille que je connais ahaha )

 Je suis tombée sur cette article et j'ai trouvé que la description correspondait plutôt bien à une personne. Ce n'est donc pas de sa faute. Comme je le dis il faut lui pardonner


Érotomanie

L'érotomanie est une maladie du groupe des psychoses, construite autour de la conviction délirante que l'on est aimé par une personne, ou des personnes.

 Elle est aussi appelée syndrome de Clérambault, d'après le psychiatre français Gaëtan Gatian de Clérambault qui en présenta la première analyse complète (in Les psychoses passionnelles) en 1921.
Dans cette forme, l'érotomanie est un état passionnel qui se rencontre chez une femme ou jeune femme célibataire. Il se déroule en trois phases :
  • la phase d'espoir : la plus longue, où le malade espère que l'être aimé va se déclarer ouvertement. La plupart du temps, l'érotomane reste fixé, névrotiquement, à cette phase ;
  • la phase de dépit : la personne malade tombe le plus souvent dans la dépression ; elle devient agressive, voire suicidaire ;
  • la phase de rancune : l'agressivité se tourne vers la personne aimée et peut mener au meurtre.
Pour le malade, « il est naturel de détruire l'objet de son amour puisqu'il l'a déjà détruit. »

Cette maladie touche majoritairement des femmes, exceptionnellement des hommes.

L’objet de l'érotomane est donc généralement un homme dont le statut social est plus élevé : acteur ou homme de spectacle, professeur, avocat, médecin, artiste, écrivain, politique, présentateur télé, parfois prêtre.

L'érotomane est d'abord persuadée que c'est l'autre « qui l'aime en secret », que c'est l'autre qui, le premier, fait des avances, mais qu'il n'ose pas ou ne peut pas se déclarer ou encore qu'il fait tout pour dissimuler son amour.
Cette illusion liminaire prélude aux phases d'espoir, de dépit puis de rancune.

L'érotomane cherche à entrer en contact avec son objet, persuadée que c'est lui qui le souhaite. Elle lui téléphone, lui envoie des messages, le suit, s'immisce peu à peu dans sa vie en se rendant à son domicile et en tentant de pénétrer son intimité. Par exemple, elle l'attend des heures dans les escaliers, lui écrit constamment des lettres, s'approprie ses objets personnels, ses amis, etc., sans que l'objet de cet amour délirant ne s'en doute.

Le malade écoute d’abord les avis de son entourage avec une certaine indifférence. Puis, elle les refusera, son mal va grandir en son être.

Contrairement à la nymphomanie, la sexualité n'est pas le sujet essentiel de l'érotomanie. Il s'agit de l'illusion délirante d'être aimé, mais cela ne ressemble en rien au désir amoureux ni même à la passion amoureuse. Cette illusion et tout ce qui en découle provoquent une souffrance chez la personne qui en est la victime. Elle culpabilise, se demande en quoi elle est responsable de ce qui arrive et n'ose pas trop en parler. Son entourage peut en effet avoir du mal à croire que toutes ces attentions ont commencé sans avoir été encouragées.

La maladie peut apparaître chez des personnes jeunes, mais aussi à un âge plus avancé. Les plus exposés à cette maladie auront un tempérament nerveux, une imagination vive, ardente, dominée par l’amour-propre, l’attrait des plaisirs, l’inoccupation, la lecture des romans


C'est fou ce que ça ressemble à certaines personnes ! Il est vrai que l'on est tous un peu fou, mais ceci n'est pas ma maladie mentale Mwuahahaha (Elle* a bien raison ma chérie ! )
Moi je suis une psychopathe névrosée :p 

lundi 4 octobre 2010

I want my Innocence Back

I want my Innocence Back


Bienvenu, à toi, toi et toi, ou tout simplement à moi.

On dit souvent que l’amour est quelque chose de magnifique. Pour ma part je n’ai, jusqu’à présent, uniquement connu le coté sombre et douloureux de ce sentiment.

“Do I need you ? Yes and no. Do I want you ? Maybe so
I’m not for you, you’re not for me, I’ll kill you first, just wait and see.
You’re devil undercover. You’re not a prince, you’re not a friend,
you’re just a child and in the end you’re one more selfish lover”

Une drogue, voilà ce que tout était. Ces deux dernières années où j’ai tant pleuré. Oui c’était quelque chose de nouveau, d’inédit, d’enivrant, d’interdit.
Une façon bien être d’oublier une précédente addiction. J’ai remplacé une petite égratignure par une plaie béante et infectée. N’est ce pas ce que l’on pourrait appeler un coup du destin ?

“This man is gonna be my death ‘cause he’s all I ever wanted in my life.
And I know that all the girls are al the same to him, but still, I’ve gotta get out of this place, ‘cause I don’t think I can face another night”

Futilité humaine qui m’a couté bien trop cher. Un mensonge caché derrière de si belles paroles. Un charme de prince charmant cachant tout autre chose.
Je savais, oui au fond de moi je savais que cette nouvelle drogue finirait par me détruire de l’intérieur.  « You’re my little bubble of Happiness » Mensonges !

“ I want to show you all the beauty you don’t even know you hold
I want to earn your trust, your faith, your heart… You’ll never be deceived”

Crédule enfant qui n’avait jamais rien connu. Oh comme j’ai pu y croire !
Pourrais-je un jour à nouveau ? En toi, plus jamais. Je ne sais que trop bien qui tu es.
Pourquoi n’ai-je rien vu ? Pourquoi n’ai-je pas compris ? Pourquoi ai-je refusé de voir cette vérité qui a toujours été devant mes yeux ? Pourquoi aimer nous rend aveugle ?
Faiblesse, besoin, envie, tout ceci l’on aider à me séduire, ses armes en furent renforcées. Non mon poison n’avait rien de bien particulier… La fortune était juste de son coté, encore et encore. Blesse moi que je pardonne encore et encore, toujours plus que je te montre comme je suis faible !

“Turning tricks with absent guile, reeling in your crocked smile. Why did I turn to you?
I wanted a hand to put my heart into.
And now I’ll bump my grind through another night, loose my mind in another.
I only turned out to be one more girl you slew
Why did I turn to you?
I only gave you a chance to prove the rumor’s true”

Oui, ils avaient tous raison. Ils savaient, mais j’ai préféré croire en ces mensonges, en ces paroles que je voulais tellement entendre. Je voulais tellement être celle qui aurait soigner ses blessures. Mais ont-elles jamais été réelles ? J’en doute.
«  You’re my little bubble of Hapiness » …

“Did you plan it all along? Did you care it was wrong?”

J’aimerai croire que tout ceci ne fut qu’un malheureux enchainement. Mais non, il savait ce qu’il faisait, l’a toujours su. Pittoresque imitation de mon Valmont et de ce cher Dorain Gray.
I know who you are

“I know the sickning thought that slither around your head.
I know the gluttonous guilt that buried me in your bed.
Manipulate me if you can, go on and fool me like your biggest fan”

Non plus jamais. Trop de fois, bien trop de fois j’ai succombé, accepté, pardonné… C’est enfin terminé !

“I know the arrogant pride that poison the truth you hear”

Arrogant, vile, manipulateur était-il ainsi ? Non juste quelqu’un de foncièrement égoïste plaçant son seul être au dessus de tout autre chose. Ecraser, faire souffrir autrui ne semble pas le déranger.

“I know your filthy soul.
I know each trick you play, whore you laid, dream you stole.
I know the bed in the room, in the house, where you get what you wanted and mined it all.
I know the secret that you keep
I know where you sleep
I know the illness behind the image that you create.
I know the tedious need to turn all you love to hate.
Is it just me or do you secretly enjoy it?”

Pauvre petit garçon, cherchant toujours plus qu’il ne peut avoir. Enfant gâté qui ne supporte pas de ne pas être adoré.

“You play the victim very well
You build yourself indulgent hell
You wanted someone to understand you
Well be careful what you for because I do.
You’ve got a funny turn of phrase
You set your trap
You made your plays
You’re so found of games
You must never loose”

Et oui, me voilà, jolie poupée aux ailes déchirées, je suis devenue la créature qu’il n’a jamais espéré pouvoir créer.
J’ai a jamais perdu mes rêves de petite fille. Le conte de fée c’est transformé en un conte macabre. Il m’a volé mon innocence et je compte bien la récupérer.

“I want my innocence back. And if you can’t give it to me I will cut you down with the dagger your sharpened on my body and soul before you slit me in two, and then devoured me whole.
You think I’m bluffing just try me.
I will never forget the words you used to ensnare me.
Till my dying day you’ll suffer from this.

And I demand you put my heart back in my hand and wipe it clean from the mess you made of me.
And when you leave, I’d better be the innocent I used to be.”

Vais-je y arriver ? Vais-je un jour oublier ? Vais-je pardonner ? M’apaiser ?
Oui et non, le pardon n’est pas une de mes qualités et je ne suis pas connue pour attendre et pleurer.

“If I photoshop you out of picture I could go quiet. But would that do any good?”

Amusant comme cette absence de toutes preuves ou d’un lien reel et publique a pu me faciliter la tâche. Aucune photo, pas un seul souvenir à pouvoir regarder. Rien pas même un mot. Voilà tout ce qu’il m’a donné. Ce qui m’a tant fait souffrir aujourd’hui me fait tant rire !

"Will it hurt ? No it won’t.
I don’t need a minder, I’ve made up my mind go away “

Etrange cette envie qui me pousse à vouloir lui dire merci. Merci de m’avoir montré que je vaux bien mieux que tout ça.
Ces mots ne sont là que pour prouver que rien ne sera oublié, tout ceci restera quelque part dans ma mémoire, une histoire à raconter.
J’ai grandis, quelque chose qu’il lui reste encore à faire.
Et aujourd’hui je suis une femme qui va enfin pouvoir s’amuser et dévoiler sa personnalité.



(en rouge paroles extraites des chansons d'Emilie Autumn)